The Centre Goeland
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Faut que ça bouge!, session trois

VALLÉE-de-l’ANNAPOLIS : C’est à l’Île-du-Prince-Édouard, du 14 au 17 octobre, que s’est déroulée la troisième session de Faut que ça bouge, un atelier qui vise à inciter ainsi qu’à aider les jeunes à être actifs dans leur communauté. Cette fois-ci, à la demande des participants, l’atelier a duré quatre jours au lieu de trois. Chacun a donc quitté sa région le jeudi 14 octobre, et tout le monde est arrivé au Centre Goéland le soir. C’est dans ce centre que se déroulaient les activités. Les jeunes ont pu s’installer et se retrouver ce premier soir, un peu avant le couvre-feu.

Le vendredi matin, c’est un atelier avec l’ancienne vedette de sport Martin Latulippe qui attendait participants et participantes. Dans l’atelier qui a duré presque toute la journée, M. Latulippe leur a donné des conseils sur ce que l’on peut faire ou ne pas faire, sur la manière d’atteindre le public ou encore des exemples de gens dans les communautés proches qui ont poursuivi leurs rêves comme Antonine Maillet ou Dano Leblanc. Après le départ de Martin Latulippe, il ya eu une panne de courant! Elle n’a pas empêché les jeunes de commencer à construire des tours miniatures, en utilisant différents Faut que ça bouge!, session trois matériaux; ils recevaient alors un budget proportionnel à la taille de leur tour, et ce budget leur permettait d’utiliser d’autres matériaux. Une fois le courant revenu, Nick Arsenault est arrivé pour diriger des activités qui se concentraient sur la créativité, la coopération de groupe ou encore les manières d’utiliser ses propres ressources, telles que l’improvisation théâtrale ou les courses de relais.

Le samedi, les gens sont partis visiter Charlottetown et assister à une présentation de Karen Lips qui portait sur les logements coopératifs, suivie par la visite de son propre projet de logements nommé The Y Lofts, qui consiste à construire des appartements dans un ancien gymnase. Ensuite les participants ont pu faire une chasse au trésor dans Charlottetown. Ils ont ensuite soupé et sont rentrés au centre. Pour célébrer leur dernière soirée ensemble avant la session de Faut que ça bouge du mois de février, ils ont pu faire plusieurs jeux et activités. Le lendemain, la session s’est clôturée par une récapitulation de certaines informations. « J’ai aimé ça, certain! Surtout la visite à Charlottetown, je n’ai jamais vu ça avant. Surtout les maisons coop, ça c’était intéressant! », nous dit Michael Larocque, participant de la Péninsule acadienne.

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Des jeunes leaders émergent du programme « Faut que ça bouge! »

CAP-EGMONT, Î.-P.-É. – le 29 octobre 2010 – Les 25 jeunes des quatre provinces de l’Atlantique qui sont inscrits au programme de leadership communautaire « Faut que ça bouge » ont beaucoup évolué au cours des sept derniers mois, signale fièrement la coordonnatrice du programme, Carole Devost.

Au début du programme, en mars dernier, elle observait que certains jeunes étaient un peu gênés ou hésitants puis surtout incertains et non convaincus de leurs capacités d’apporter de vrais changements de leurs communautés.

« Mais, après avoir participé à nos trois ateliers et travaillé à la planification de leurs projets communautaires avec l’aide de mentors dans leurs régions, les jeunes sont sortis de leurs coquilles, ont gagné de la confiance en eux-mêmes et savent réellement que s’ils veulent changer des choses dans leurs communautés, ils peuvent le faire maintenant et n’ont pas besoin d’attendre d’être adultes, » indique Mme Devost. « Ils savent qu’ils peuvent être des leaders communautaires aujourd’hui. »

Cela lui réchauffe beaucoup le cœur de voir de bons jeunes leaders émerger de ce groupe vaillant puis de voir qu’ils apprennent tous l’un de l’autre.

TROISIÈME ATELIER

Ces jeunes, âgés de 14 à 17 ans, sont récemment revenus à l’Île-du-Prince-Édouard pour une troisième de quatre fins de semaines d’ateliers d’orientation, de planification et de motivation. Certains sont à monter des projets individuels tandis que d’autres travaillent en groupe pour mettre sur pied leurs projets communautaires. En tout, on compte 17 projets qui sont rendus à divers niveaux de planification et de mise en œuvre.

Parmi ces projets très variés, on compte la mise sur pied d’un groupe jeunesse, d’une troupe de danse style électro, d’un terrain de volleyball, d’un parc de planches à roulettes, d’une troupe de théâtre et d’improvisation, d’un projet de fierté française, d’un projet de nettoyage de plages, d’une radio étudiante, d’un gouvernement jeunesse, d’un comité d’aide humanitaire, d’un projet de prévention de violence et d’un projet de recyclage. D’autres projets prévoient l’organisation d’activités récréatives pour jeunes et d’un festival de poésie et musique.

La troisième fin de semaine d’atelier, tenue du 14 au 17 octobre, avait principalement pour but de remotiver les jeunes suite à l’été et la rentrée des classes. Le conférencier populaire Martin Latulippe a passé une pleine journée avec eux pour les aider à reconnaître et faire ressortir leur potentiel en leadership. Il leur a partagé, entre autres des stratégies pour devenir des agents de changement de leur communauté et leur école.

« Cette conférence leur a donné un très bon coup de pouce et a augmenté leur niveau de confiance en eux-mêmes. Elle a eu un effet bien énergisant, » signale Mme Devost.

Les jeunes ont ensuite partagé où ils en étaient rendus avec leurs projets. Grâce à la technologie de vidéoconférence, le groupe a pu rejoindre plusieurs des mentors afin que ceux-ci puissent eux aussi parler au groupe des succès et des défis des projets qu’ils appuient en région. Les participants ont maintenant une idée davantage claire des démarches qui leur restent à franchir pour réaliser leurs projets.

Les jeunes leaders ont également eu l’occasion de participer à quelques activités sociales ainsi qu’à une visite chez une entrepreneur qui développe des coopératives d’habitation à Charlottetown

Le programme actuel « Faut que ça bouge » est d’une durée d’un an. Les participants reviendront donc à l’Île pour une quatrième et dernière fin de semaine d’atelier en février. À cette date, tous les projets devraient être sur pied.

« Faut que ça bouge » est une initiative de Jeunesse acadienne et RDÉE Île-du-Prince-Édouard, réalisée en collaboration avec les organismes jeunesse et les RDÉE des trois autres provinces de l’Atlantique. On a réalisé ce projet grâce à des contributions financières de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique et de Patrimoine canadien.

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Le programme de leadership jeunesse « Faut que ça bouge »

À la recherche de participants et mentors

WELLINGTON, Î.-P.-É. – le 1 mars, 2010 – Le projet « Faut que ça bouge » est un projet qui vise à créer des communautés acadiennes et francophones plus dynamiques et vibrantes grâce à un rôle actif de la jeunesse dans le développement de nos communautés.

Ce nouveau programme de leadership économique communautaire (LEC) pour les jeunes francophones, appuiera 39 jeunes des 10e et 11e années de l’école secondaire (de 14 à 17 ans) des quatre provinces de l’Atlantique dans le développement et la mise en œuvre de projets visant à faire progresser leurs communautés acadiennes et francophones respectives.

Ce programme existe grâce à l’appui financier de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) en vertu de l’Initiative de développement économique, qui s’inscrit dans la Feuille de route pour la dualité linguistique du gouvernement du Canada, et grâce au programme Développement des communautés de langues officielles de Patrimoine canadien.

« Les jeunes peuvent jouer un rôle important dans le renforcement des collectivités de l’Atlantique, explique l’honorable Keith Ashfield, ministre du Revenu national, ministre de l’APECA et ministre de la porte d’entrée de l’Atlantique. Voilà pourquoi l’APECA est heureuse d’appuyer le programme Faut que ça bouge, qui offrira une formation utile aux jeunes du Canada atlantique afin de les aider à acquérir des compétences en leadership et en entreprenariat qui leur permettront de créer des occasions à saisir par leurs collectivités. » L’APECA investit 150 225 $ dans ce programme.

« Le ministère du Patrimoine canadien a investi 25 000 $ dans cette initiative pour aider les jeunes Acadiens à acquérir des compétences en leadership, déclare l’honorable James Moore, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles. Notre gouvernement fait une promotion active des deux langues officielles de notre pays, et nous savons que l’avenir des collectivités acadiennes et francophones appartient aux jeunes. »

« L’objectif principal de ce programme, c’est essentiellement de montrer aux jeunes qu’ils ont la capacité de faire évoluer leurs communautés, qu’ils peuvent devenir des agents de changement positif dès aujourd’hui, et qu’ils n’ont pas besoin d’attendre qu’ils soient plus vieux pour se mettre à la tâche, » explique Mathieu Arsenault, agent de développement de RDÉE Île-du-Prince-Édouard qui assiste à la coordination de ce programme d’un an. « On leur offrira des sessions de formation, l’appui de mentors ainsi qu’un petit octroi pour les aider à partir leur projet, mais ce seront vraiment les jeunes eux-mêmes qui décideront quels projets ils veulent entreprendre et comment ils veulent procéder. Ce sera un excellent moyen d’impliquer davantage les jeunes et de bâtir de plus grands liens entre tous les membres de la communauté. »

Tous les jeunes ainsi que des animateurs de chacune des provinces de l’Atlantique assisteront à des sessions lors de quatre fins de semaines de formation qui seront livrés par Angie Cormier au Centre Goéland au Cap-Egmont, Î.-P.-É., en mars, mai et septembre 2010 et en janvier 2011. Lors de ces sessions, ils apprendront les notions du leadership et du développement communautaire. Ils recevront aussi de l’aide dans la conception et la planification de leur projet. Une fois leur plan et budget préparé, ils demanderont pour une contribution financière envers la réalisation du projet; si nécessaire, ils pourront aller chercher pour d’autres sources de financement.

Les critères pour les projets sont très flexibles. L’objectif principal c’est que les projets contribuent au développement ou à l’amélioration de la communauté. Par exemple, un jeune pourrait organiser la mise sur pied d’une ligue sportive ou d’improvisation. Puis un autre pourrait établir un musée ou un centre d’art.

L’Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse auront chacun 12 participants tandis que Terre-Neuve-et-Labrador en aura trois.

La coordination globale du projet sera assurée par Nicole Noonan et Gabriel Cormier de Jeunesse Acadienne, ainsi que par Mathieu Arsenault de RDÉE Île-du-Prince-Édouard. Les agents jeunesse des RDÉE des trois autres provinces de l’Atlantique s’occuperont de la coordination et de la supervision dans leur province respective. Les associations jeunesse de ces trois mêmes provinces – la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick, le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse et Franco-jeunes de Terre-Neuve-et-Labrador – collaborent principalement au recrutement de participants.

Les participants de l’âge cible qui s’intéressent dans un tel programme sont donc invités à contacter leur association jeunesse province pour obtenir d’autres détails ou pour s’y inscrire :

– Nicole Noonan (Jeunesse Acadienne) à l’Île-du-Prince-Édouard : (902) 888-1682 et coord1atsstadotorg
– Mireille Michaud (FJFNB) au Nouveau-Brunswick : (506) 857-0926 EXT: 107 et mireilleatfjfnbdotnbdotca
– Joeleen Larade (CJP) en Nouvelle-Écosse : (902) 433-2084 ou 1-866-208-5160 (sans frais) et jlaradeatcjpnedotnsdotca
– Philippe Enguehard (Franco-Jeunes TNL) : (709) 722-8302 et dgatfjtnldotca
– Marc Cormier (RDÉE TNL) à Terre-Neuve-et-Labrador : (709) 642-5155 ou jeunesseatrdeetnldotca

La date limite pour l’inscription est le 9 mars, 2010.

Toute personne adulte voulant s’offrir pour agir comme mentor d’un jeune est également invitée à s’inscrire car la composante intergénérationnelle est clé au succès de ce projet. Le choix des mentors sera cependant fait en prenant en considération les domaines des projets ainsi que la localité des jeunes. Les personnes intéressées peuvent écrire au responsable du mentorat à l’adresse suivante : mentoratfautquecabougedotca.

« Faut que ça bouge » est une adaptation jeunesse du programme de Leadership économique communautaire (LEC), qui fut conçu par le Collège Acadie Î.-P.-É., RDÉE Île-du-Prince-Édouard et AcA Consultants il y a déjà quelques années. Le LEC, qui a été offert à des leaders communautaires des provinces de l’Atlantique, a connu un bon succès donc il fut décidé d’en offrir une version jeunesse.

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